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La Vidéo sur Jean LHOMMOND primée au concours départemental 2018 sur la RÉSISTANCE, réalisée par les élèves et leur jeune professeure des écoles de l'école de Palisse (19160)

Félicitations aux élèves et à leur professeure pour ce superbe travail eek


MESSAGE POUR LA JOURNEE DE LA RESISTANCE - par JeandePeyrat le 10/05/2018 @ 08:32

MESSAGE POUR LA JOURNEE DE LA RESISTANCE

Il y a 75 ans, le 27 mai 1943, après des mois d’efforts pour surmonter des difficultés de tous ordres, se tint à Paris, 48 rue du Four, la réunion constitutive du Conseil National de la Résistance, le CNR. Elle rassembla, sous la Présidence de Jean Moulin, le Préfet républicain de Chartres, révoqué le 2 novembre 1940 par l’administration pétainiste, et qui avait voué ses efforts à cette unification, les 8 principaux mouvements de Résistance - 5 de la zone Nord (Front National pour la Libération et l’Indépendance de la France, Organisation Civile et Militaire, Libération-Nord, Ceux de la Libération, Ceux de la Résistance), occupée par la Wehrmacht nazie depuis l’Armistice de juin 1940, et 3 de la zone Sud (Combat, Franc-Tireur et Libération-Sud), envahie par les Allemands le 11 novembre 1942 - ainsi que les 6 partis clandestins (communiste, socialiste, radical, démocrates-chrétiens, Fédération républicaine et Alliance démocratique) et les deux centrales syndicales CGT et CFTC.

Depuis le 10 juillet 1940, à la faveur de la défaite face à l’envahisseur, Pétain, répudiant la République, avait installé un régime félon, celui dit de l’Etat Français, qui se mettra aux ordres de l’occupant jusque dans la mise en œuvre d’une répression contre les démocrates, les patriotes qui, par dizaines de milliers, seront pendant plus de quatre ans pourchassés, torturés, fusillés et massacrés, par dizaines de milliers déportés dans les camps de concentration, et qui s’associera aux persécutions raciales antisémites décidées par les nazis, telle le 16 juillet 1942 la sinistre «Rafle du Vel d’Hiv», qui aboutiront à la déportation de plus de 70 000 hommes, femmes et enfants de France vers les camps de la mort ; d’où bien peu revinrent.

Ce sont dans les conditions différenciées d’une France divisée en deux par la ligne de démarcation qu’étaient nés, dès les premiers jours de l’automne 1940, les premiers groupes, réseaux et mouvements de Résistance, qui, s’étant développés, seront à sa création membres du Conseil National de la Résistance (le CNR) ; et que parurent ou reparurent dans la clandestinité des journaux - parfois homonymes de mouvements - tels «Libération», «Combat» ou «Franc-Tireur», mais aussi «Défense de la France», «l’Humanité», «Témoignage Chrétien», «le Populaire»… Ainsi, sur le sol national occupé, des femmes et des hommes refusant la capitulation, l’occupation du pays, l’assassinat de la République et la suppression des libertés, avaient, au prix de lourds sacrifices, affirmé leur volonté de poursuivre le combat. Le 21 août 1941, en abattant au métro Barbès à Paris, un officier de la Kriegsmarine allemande, Pierre Georges, le futur «colonel Fabien», avait initié la lutte armée contre l’occupant, laquelle vint s’ajouter aux activités de renseignement et à la propagande clandestine, avant que ne se forment les premiers maquis.

Et, dès l’été 1940, à l’extérieur du pays, l’Appel du général de Gaulle lancé depuis Londres le 18 juin avait rassemblé autour de lui les premiers Français libres. La France libre, qui rallia en Afrique, en Asie et dans le Pacifique plusieurs territoires alors de souveraineté française, reconstitua des forces armées terrestres, navales et aériennes françaises libres, qui participeront aux côtés des Alliés américains, britanniques et soviétiques à la lutte contre l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon militaro-fasciste japonais, contribuant, le moment venu, à la libération de la France et à la victoire sur les fascismes.

La création du CNR ce 27 mai 1943, se plaçant sous l’autorité du Comité National Français présidé par le Général de Gaulle, allait renforcer la légitimité du Chef de la France libre auprès des Alliés. «J’en fus à l’instant plus fort» dira-t-il, car il représentait ainsi la France Combattante tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Elle allait aussi permettre, en unifiant toutes les forces de la Résistance, la mise en place dès la fin 1943 des Comités locaux et départementaux de la Libération, la création début 1944 des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), la publication le 15 mars 1944 du Programme du CNR, dont nombre des avancées découlant de sa mise en œuvre à la Libération sont encore présentes dans notre vie démocratique et sociale.

C’est pourquoi cette date du 27 mai a été retenue pour être la «Journée Nationale de la Résistance», inscrite désormais depuis 2013 dans le calendrier mémoriel officiel de la Nation.

Rappeler, ce 27 mai, comme nous y invite la loi instituant la Journée Nationale de la Résistance, plus particulièrement dans les établissements scolaires, les valeurs humanistes, démocratiques et patriotiques qui inspirèrent le combat de la Résistance, s’inscrit non seulement dans le devoir de mémoire à l’égard de celles et ceux qui ont combattu - et souvent sont tombés - pour la Liberté, mais c’est aussi répondre au besoin de mémoire, dans un monde qui connaît toujours les guerres, le racisme, la xénophobie, les atteintes aux libertés et à la dignité humaine, la torture, la résurgence du fascisme, les actes de barbarie du terrorisme qui ont frappé la France et plusieurs autres pays, tous fléaux contre lesquels il faut se dresser sans faillir.

La Présidence de l’ANACR :

Cécile ROL-TANGUY Henriette DUBOIS Pierre MARTIN


L'ANACR tient à rappeler que nombre de Corréziens ont été déportés pour fait de Résistance et souhaite, outre les commémorations leur rendre un hommage particulier à travers le poème ci-dessous.
Ce poème a été écrit à la mémoire de Marcel Pocaly*, (arrêté à Brive le 10 janvier 1941, mort en déportation, en mars 1945) par un Poète inconnu compagnon d'internement de Marcel, en France, avant d'être lui-même déporté à Dachau.
Dachau, hiver 1943-1944


Chanson de marche.


Jour après jour nos maux nos peines,
Nos larmes d'hommes
Tout ce fardeau d'indicible douleur
L’espoir gisant dans la fosse commune
Le front troué d'une étoile de sang
Noire est la nuit, dure est la neige
Le vent nous crache au visage sa haine
Fardeau des jours plus lourds que les années
Cancer de la faim fer rouge du froid
Doigts durs de la peur noués à nos gorges
Où vont nos pas. Le sang des plaines
Gonfle le rire ivre des corbeaux
J'avais un camarade où est-il?   
Perdu sur les routes
Ses yeux saignent aux becs voraces
Quand luira l'aube ?
Les soldats gardent les silos
Les fusils veillent    
Les loups attendent
Le givre perle sur nos cils
Mais chantent mais chantent encore
Nos lèvres perdues de souffrance
Non vous ne la ferez pas taire
Cette chanson de notre amour
Cette chanson des jours heureux
Cette chanson des jours de France
Allez le malheur n'a qu'un temps !
La liberté est invincible
Nous reverrons la France d'autrefois
Il y aura les fontaines du ciel
Pour cette soif ardente de nos corps
I1 y aura le rire acide des haies
Il y aura les trésors d'eau frémissante
La terre humide et la jeunesse des lacs
Serre les dents il faut vivre
Pour tous les morts et pour tous les vivants
Regarde ta route et marche, marche, marche
Rappelle-toi dans le sang répandu
Cette chanson de la dernière auberge
Un jour, un jour encore
Lutte et marche
Lutte
Et marche...


*Marcel Pocaly était né à Brive le 1er Septembre 1921. Dès le mois d'août 1940 (alors qu'il était membre des jeunesses communistes) il participe à la réunion des Grottes de Lamouroux avec quelques camarades (dont Pierre Georges le futur Colonel Fabien). Ils décident d'engager la lutte contre le fascisme et pour la libération du territoire en fabricant, distribuant des tracts, en inscrivant des mots d'ordre sur les murs. Mais le petit groupe est surveillé ...Après l'arrestation de Robert Delord fin 1940, Marcel Pocaly tire les tracts dans l'atelier de menuiserie de son père. Le 10 janvier 1941, la police de Vichy perquisitionne l'atelier et trouve la ronéo... Marcel est arrêté, emprisonné à Tulle et condamné à 2 ans de prison. Il sera envoyé à la centrale d'Eysses (Lot-et-Garonne) puis au fort de Barraux (Isère).et enfin au camp de concentration de Buchenwald dans le ''kommando'' de Langenstein Zwieberger où il décédera le 10 mars 1945.  


LETTRE DE HENRI FERTET "Un condamné à mort de 16 ans"


Elève de seconde du lycée Victor Hugo à Besançon. Résistant condamné à mort par le tribunal militaire de la Feldkommandantur. Exécuté à Besançon le 26 septembre 1943.

"Chers parents"

Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vu si plein de courage, que, je n'en doute pas, vous voudrez encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi.

Vous ne pouvez savoir ce que moralement j'ai souffert dans ma cellule, ce que j'ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir peser sur moi votre tendre sollicitude que de loin . Pendant ces 87 jours de cellule votre amour m'a manqué plus que vos colis, et souvent je vous ai demandé de me pardonner le mal que je vous ai fait, tout le mal que je vous ai fait.

Vous ne pouvez vous douter de ce que je vous aime aujourd'hui car avant, je vous aimais plutôt par routine, mais maintenant je comprends tout ce que vous avez fait pour moi et je crois être arrivé à l'amour filial véritable, au vrai amour filial. Peut-être après la guerre, un camarade vous parlera-t-il de moi, de cet amour que je lui ai communiqué. J'espère qu'il ne faillira pas à cette mission sacrée.


Je meurs pour ma Patrie. Je veux une France libre et des français heureux. Non pas une France orgueilleuse, première nation du monde, mais une France travailleuse, laborieuse et honnête. Que les français soient heureux, voilà l'essentiel . Dans la vie, il faut savoir cueillir le bonheur.

Pour moi, ne vous faites pas de souci, je garde mon courage et ma belle humeur jusqu'au bout, et je chanterai "Sambre et Meuse" parce que c'est toi ma chère petite maman qui me l'a apprise.

Les soldats viennent me chercher. Je hâte le pas. Mon écriture est peut-être tremblée, mais c'est parce que j'ai un petit crayon. Je n'ai pas peur de la mort. J'ai la conscience tellement tranquille.

Adieu, la mort m'appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous. C'est dur quand même de mourir.

Mille baisers. Vive la France.

Un condamné à mort de 16 ans.

Henri Fertet

Ce_coeur_qui_aïssait_la_guerre_R_Desnos.jpg

Auteur du poème  Robert Desnos et son pseudo : Pierre Andier

Pour la cérémonie officielle du 27 mai Journée Nationale se la Résistance à Tulle. Ces textes seront aussi lus à Brive


COMMUNIQUE - ATTENTAT - par JeandePeyrat le 27/03/2018 @ 07:14

COMMUNIQUE

De nouveau la barbarie du terrorisme a frappé notre pays, assassinant à Carcassonne le passager d’une voiture, et à Trèbes un client et un employé de supermarché, ainsi qu’un lieutenant-colonel de gendarmerie ayant courageusement proposé de se substituer à une employée prise en otage par le criminel se réclamant de l’intégrisme religieux dit «Etat islamique», sacrifiant ainsi sa vie. D’autres victimes du tueur – qui a fini par être neutralisé - sont ou ont été dans un état critique.

La condamnation de tels actes ne peut qu’être totale, ils ne peuvent trouver aucune justification, de quelque ordre que ce soit. Et la volonté de lutter en France et à l’étranger contre leurs auteurs, leurs complices, leurs commanditaires, et l’idéologie qui les inspire doit être sans faille, les moyens nécessaires pour les combattre mis en œuvre, et ce dans le respect de nos valeurs.

Car, si l’intégrisme et le terrorisme qui en découle menacent nos vies et notre mode de vie, ils menacent aussi directement nos principes humanistes et démocratiques qu’ils abhorrent et dénoncent, et indirectement en suscitant des discours xénophobes, autoritaires, potentiellement liberticides qui hélas se multiplient.

En ces moments dramatiques, l’Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance (ANACR) s’associe à la douleur des familles des victimes de Carcassonne et Trèbes, Jean Mazières, Christian Medves, Hervé Sosna et Arnaud Beltrame, et pleinement à l’hommage rendu à l’abnégation du lieutenant-colonel Beltrame.

Le 26 mars 2018

L’ANACR


 


POURSUIVRE LE COMBAT DES RESISTANT(E)S CONTRE LE FASCISME - par JeandePeyrat le 23/03/2018 @ 05:34

Comme la langue d’Esope, Internet peut être le meilleur et le pire.

Le meilleur c’est, en ces temps anniversaires de la création du Conseil National de la Résistance et de la publication de son Programme, faciliter la transmission de la mémoire de ce que furent les combats et les valeurs des Résistantes et des Résistants, l’hommage rendu à leurs sacrifices, aux victimes de la barbarie fasciste et nazie. Ce sont cette transmission et cet hommage qui doivent en premier lieu nous mobiliser car, outre qu’ils participent au devoir de mémoire, ils répondent au besoin de mémoire de notre société, ils sont un antidote aux poisons du fascisme, de la xénophobie et du racisme qui diffusent aujourd’hui dangereusement.

Le pire, ce sont ces sites internet de ces partis d’extrême-droite qui, pays après pays, sur la base de discours démagogiques, populistes, xénophobes, anti-immigrés et racistes largement diffusés sur le web, entrent dans les parlements nationaux au gré des scrutins qui se succèdent, y intègrent des coalitions voire des majorités de droite extrême et d’extrême-droite, s’approchent des gouvernements ou même y accèdent. C’est là le véritable danger qui menace y compris en France, et qu’il faut combattre sans faillir.

Et il y a aussi sur Internet l’odieux, arme de propagande de groupuscules le plus souvent réduits à quelques individus, et qui escomptent bien, par les réactions légitimes que ne peuvent que susciter leurs provocations ignobles, telles leurs insultes contre les Résistant(e)s et les Déporté(e)s, sortir ainsi un peu de leur obscure marginalité. Nombre d’entre eux, conscients de tomber sous le coup des lois de la plupart des pays européens, se gardent bien de signer leurs abjections, de donner une adresse et prennent la précaution de domicilier leurs sites dans de lointains pays insulaires du Pacifique ou aux… Etats-Unis, où le Premier amendement de la Constitution sur la liberté d’expression – y compris celle des nazis ! - leur garantit l’impunité et la poursuite de leurs méfaits, les plaçant ainsi hors d’atteinte de la justice française.

Ayant parfois un statut juridique légal, d’autres groupuscules, souvent de ce fait plus précautionneux dans leurs expressions publiques car pouvant être l’objet de poursuites, mais partageant fondamentalement la même idéologie fasciste que les anonymes de l’Internet, emploient la même tactique de provocations dans l’espoir de susciter des réactions les rendant visibles et leur permettant d’accéder à la presse locale voire nationale, à la télévision régionale ou nationale. L’un d’entre eux - animé par un «dissident» (?) du Front national, qui cherche ainsi à se faire un nom dans le microcosme de la «fachosphère» - a, sans vraiment croire à leurs chances de réussite, multiplié récemment - pour donner l’illusion d’une implantation nationale - les demandes d’ouverture de local à travers la France, dont la plus provocatrice a été effectuée à Tulle, ville martyre.

Il est de la responsabilité des Pouvoirs publics nationaux de veiller à ce que tous les agissements et dires de ces groupuscules fascistes et néonazis tombant sous le coup de la loi française soient poursuivis, à ce que leurs auteurs soient condamnés sans faiblesse et leurs structures – y compris virtuelles – interdites. Il est de celle des Pouvoirs publics municipaux et départementaux de faire échec à leurs tentatives d’implantation ou d’expression locale, qui sont par leur nature des troubles de l’ordre public, car il serait impensable qu’elle ne suscitent pas la protestation scandalisée de tous les humanistes, démocrates, républicains, antifascistes, au premier rang desquels se situent les militants de l’ANACR.

L’ANACR qui, en le rappelant et en en diffusant les valeurs, affirme sa volonté de poursuivre le combat des Résistant(e)s contre le fascisme et dit son affectueuse solidarité avec les Ancien(ne)s Résistant(e)s et Déporté(e)s victimes d’insultes et calomnies.

Le 20 mars 2018

LA DIRECTION NATIONALE DE L’ANACR


 


Un témoignage vidéo d'une lutte nécessaire et réussie. - par JeandePeyrat le 18/03/2018 @ 11:15

Le 17 mars 2018, des centaines de personnes ont dit Non ! aux propos racistes, xénophobes, à l’apologie de crime de guerre que constitue l’insulte aux martyrs de Tulle des 9 et 10 juin 1944, proférés sur internet par le groupuscule néo-nazi de la “Division Nationaliste Révolutionnaire”.

Le collectif corrézien initié par le comité ANACR de Tulle et plusieurs associations, avait reçu le soutien de l’ANACR nationale, de la LICRA, de l’ADIRP de l’AFMD de l’ANACR de Haute-Vienne des Amis du Musée de la Résistance de Peyrat-le-Château dont les délégations étaient présentes, des comités départementaux ANACR de Dordogne et du Puy de Dôme, de l’association Oradour Histoire Vigilance Réconciliation (OHVR) de Haute-Vienne, qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Merci également à Monsieur le Préfet de la Corrèze et aux personnalités de tous bords qui nous ont exprimé leur solidarité et pour sa présence à Anne-Marie Montaudon vice-présidente de l’ANACR nationale.

La vigilance ne doit pas se relâcher, on ne peut pas laisser faire on sait où cela avait conduit dans les années 1930 ! l’ANACR poursuit le combat des Résistants contre le fascisme, le nazisme et leurs résurgences, pour la défense des valeurs humanistes exprimées par le Conseil National de la Résistance et pour la paix.



Vidéo réalisée par  Monsieur André Meunier, merci à lui.


Lettre aux partis politiques, associations et syndicats - par JeandePeyrat le 04/03/2018 @ 10:07

Chers amis,

La DNR (Division Nationaliste Révolutionnaire) veut acquérir un local à Tulle.

La réaction immédiate d’un collectif composé de différents partis, syndicats et associations ainsi que celle de la mairie et de la préfecture, a fait que, dans un premier temps, ils ont échoué.
Ils ne veulent pas en rester là et promettent de continuer à prospecter.

Nous savons que ces milices servent de "service d'ordre" au FRONT NATIONAL lors de ses manifestations. Nous avons vu à TULLE de quoi ils étaient capables : Occupation illégale de l'espace public et recours à la violence avec utilisation d'armes de 6ème catégorie qui ont entraîné le dépôt de plusieurs plaintes dont la procédure est en cours.

L'ignominie atteint l'insoutenable quand sur un de leurs sites ils osent écrire :

Le barratin antifasciste est mort. La mythomanie résistantialiste est morte. Tout le monde se fout de la centaine de pinpins rouges pendus par les SS en 1944“.

Le collectif vous demande de laisser, pour un temps, les divergences qui peuvent exister entre nous, pour réagir unitairement comme ont su le faire nos mères et nos pères il y a 77 ans.

La population tulliste a su rejeter massivement la “chienne de Tulle“, Paula Geisler, lorsqu’elle a osé revenir sur les lieux de son crime, en 1978.

Nous vous demandons de vous rejoindre samedi 17 mars à 11 heures à Souilhac place Albert Faucher (ce Résistant a donné sa vie pour nous) pour un défilé en silence et sans signe distinctif :
 

Nous nous déplacerons ensuite

De la place Albert Faucher à la stèle des Déportés (Louisa Paulin)

Nous déposerons une gerbe et nous observerons 1 minute de silence, après quoi la marche sera terminée.

Vous ne pouvez, vous ne devez pas rester indifférents.

Alertez vos adhérents – Venez nombreux

Le collectif contre l’implantation de groupes fascistes à Tulle

l’ANACR-Corrèze a déposé plainte le 03 03 2018  au commissariat de Brive, pour l’outrage fait aux martyrs de Tulle par les néo-nazis de la DNR.
Diffusez l’information autour de vous, avec tous nos élus et amis démocrates et républicains, dans l’esprit du Conseil National de la Résistance, ensemble refusons le retour de la

“bête immonde”qui donne dans la pire provocation raciste et se permet de salir la mémoire de nos martyrs ! “


Motion ANACR-CORREZE 13 février 2018 - par JeandePeyrat le 16/02/2018 @ 15:57

Motion adoptée le 13 février 2018 à Tulle
 

L'ANACR a organisé une réunion élargie le 13 février à 18heures salle Latreille, suite à la volonté d'un transfuge du FN, d'ouvrir à Tulle un local du groupuscule néo-nazi DNR (Division Nationaliste Révolutionnaire) issu des "Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires" dissoutes, par décret, suite à la mort de Clément Méric aux motifs:
 

" Appel à la haine raciale, antisémitisme et apologie de la collaboration ".
 

Grâce à une mobilisation générale, la manoeuvre a échoué dans un premier temps, ce dont nous nous félicitons.
Cependant ce groupuscule ne renonce pas et continue à chercher un local à Tulle ou en Corrèze.
 

Ce projet est considéré comme une provocation envers  notre ville classée "ville martyre". Il est de nature à réveiller une triste mémoire et à des troubles de l'ordre public.

Par ailleurs les organisations soussignées vous demandent de prendre les mesures qui s'imposent et d'intercéder auprès des instances dirigeantes de notre pays pour interdire de manière légale ces milices et leur prolifération.

Elles appellent les habitants de Tulle, et plus largement de la Corrèze, de toutes confessions ou convictions politiques, à se lever pour leur faire échec.



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