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Les 5 dernières nouvelles

Nouveau  communique anacr Corrèze 22 octobre 2020 Samuel Paty - le 23/10/2020 @ 17:44 par JeandePeyrat

L'APHG est en deuil, elle tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à la famille de notre collègue Samuel Paty, sauvagement assassiné le 16 octobre 2020 par un fanatique « islamiste » à la sortie de son collège : il est  mort pour avoir seulement exercé consciencieusement son métier d'enseignant.

Les professeurs d'histoire géographie sont sidérés face à cette barbarie, véritable attaque contre notre démocratie, nos valeurs de liberté d'expression, de laïcité, de tolérance, de civisme, enseignés dans le cadre des programmes de l'Education nationale.

L'APHG appelle tous les membres de la communauté éducative qui participent, chacun à leur place, à la formation des futurs citoyens, à se montrer d'une solidarité sans faille, à ne pas se laisser impressionner et ne pas s'appliquer une autocensure souhaitée par ces fanatiques. Leur vocabulaire antidémocratique, est le même que ceux du fascisme et du nazisme de tristes mémoires.

Elle appelle les parents d'élèves à se montrer vigilants face aux risques d'endoctrinement de leurs enfants, d'appels mensongers à la violence ou au refus de l'autorité de représentants de la République.

Elle demande le soutien réel de la hiérarchie de l'Education nationale, aux professeurs qui sont en première ligne dans cette « guerre » idéologique imposée par l'islamisme radical, une tolérance zéro envers les atteintes à la liberté pédagogique des enseignants, les appels au crime, les menaces, insultes ou autres incivilités dont ils sont l'objet, dans ou en dehors de leurs classes et sur les réseaux sociaux, les refus de certains cours d'Histoire, mais aussi de Français, de Philosophie, de Sciences de la Vie et de la Terre, les dispenses d'Education physique et sportive...

L'éducation civique, la connaissance de l'Histoire, sont des piliers de notre enseignement républicain, indispensables à nos élèves pour se construire une citoyenneté éclairée, gage de la cohésion nationale et du respect de nos institutions et de nos lois.

L'APHG souhaite que l'Etat protège ses serviteurs, par des mesures administratives, législatives et judiciaires à la mesure de l'enjeu de défense de notre démocratie républicaine. Celle-ci est un patrimoine inaliénable du « pays des droits de l'Homme », bâti par des générations de Français et d'immigrés ayant choisi la nationalité française, quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques, mais tous épris de liberté.

Nous n'abandonnerons rien de notre mission : l'obscurantisme d'un autre âge, la violence et la haine ne passeront pas. Liberté, égalité, fraternité, laïcité !

Bernard Delaunay, Professeur d'Histoire-Géographie honoraire, représentant l'APHG à la commission Mémoire de l'Office départemental des anciens combattants et victimes de guerre (ODAC-VG).

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L'APHG est en deuil, elle tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à la famille de notre collègue Samuel Paty, sauvagement assassiné le 16 octobre 2020 par un fanatique « islamiste » à la sortie de son collège : il est  mort pour avoir seulement exercé consciencieusement son métier d'enseignant.

Les professeurs d'histoire géographie sont sidérés face à cette barbarie, véritable attaque contre notre démocratie, nos valeurs de liberté d'expression, de laïcité, de tolérance, de civisme, enseignés dans le cadre des programmes de l'Education nationale.

L'APHG appelle tous les membres de la communauté éducative qui participent, chacun à leur place, à la formation des futurs citoyens, à se montrer d'une solidarité sans faille, à ne pas se laisser impressionner et ne pas s'appliquer une autocensure souhaitée par ces fanatiques. Leur vocabulaire antidémocratique, est le même que ceux du fascisme et du nazisme de tristes mémoires.

Elle appelle les parents d'élèves à se montrer vigilants face aux risques d'endoctrinement de leurs enfants, d'appels mensongers à la violence ou au refus de l'autorité de représentants de la République.

Elle demande le soutien réel de la hiérarchie de l'Education nationale, aux professeurs qui sont en première ligne dans cette « guerre » idéologique imposée par l'islamisme radical, une tolérance zéro envers les atteintes à la liberté pédagogique des enseignants, les appels au crime, les menaces, insultes ou autres incivilités dont ils sont l'objet, dans ou en dehors de leurs classes et sur les réseaux sociaux, les refus de certains cours d'Histoire, mais aussi de Français, de Philosophie, de Sciences de la Vie et de la Terre, les dispenses d'Education physique et sportive...

L'éducation civique, la connaissance de l'Histoire, sont des piliers de notre enseignement républicain, indispensables à nos élèves pour se construire une citoyenneté éclairée, gage de la cohésion nationale et du respect de nos institutions et de nos lois.

L'APHG souhaite que l'Etat protège ses serviteurs, par des mesures administratives, législatives et judiciaires à la mesure de l'enjeu de défense de notre démocratie républicaine. Celle-ci est un patrimoine inaliénable du « pays des droits de l'Homme », bâti par des générations de Français et d'immigrés ayant choisi la nationalité française, quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques, mais tous épris de liberté.

Nous n'abandonnerons rien de notre mission : l'obscurantisme d'un autre âge, la violence et la haine ne passeront pas. Liberté, égalité, fraternité, laïcité !

Bernard Delaunay, Professeur d'Histoire-Géographie honoraire, représentant l'APHG à la commission Mémoire de l'Office départemental des anciens combattants et victimes de guerre (ODAC-VG).

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Nouveau  LUTTER CONTRE LE TERRORISME - le 22/10/2020 @ 11:12 par JeandePeyrat

Le terrorisme – c’est-à-dire la volonté de terroriser pour imposer, par une violence extrême allant jusqu’au meurtre, à des personnes, à une société, à une nation ou (et) au monde un projet politique, une idéologie, laïque ou religieuse, ce dont l’Histoire ancienne ou récente offre hélas de multiples exemples - a frappé à nouveau dans notre pays ; à deux reprises ces derniers jours, en s’attaquant à des journalistes devant l’ancien siège parisien de Charlie Hebdo, en assassinant de manière particulièrement barbare un enseignant d’histoire-géographie d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

La condamnation de tels actes ne peut qu’être totale, et l’ANACR, porteuse des valeurs démocratiques et humanistes de la Résistance, s’y associe pleinement, en exprimant ses sentiments de profond respect à la mémoire de Samuel Paty, et sa compassion solidaire envers son épouse, son fils, sa famille, ses collègues enseignants.

La lutte contre le terrorisme – en l’occurrence à référence islamique – doit être menée avec constance, sans faiblesse, en prenant à cette fin les mesures s’avérant nécessaires, mais au nom et dans le respect de valeurs morales humanistes et démocratiques les encadrant ; valeurs humanistes et démocratiques par là-même supérieures à celles des criminels terroristes qui en sont la négation, lesquelles doivent être combattues sans concessions, sur le plan des idées et de leur traduction politique et organisationnelle.

La nécessaire recherche – en premier lieu pour prévenir leur récidive - des circonstances ayant conduit un jeune de 18 ans à devenir un assassin ne peut fournir la moindre excuse à son acte, ou à une tentative de le relativiser.

Elle ne saurait aussi conduire à généraliser son comportement atroce à toute une appartenance religieuse, à toute une appartenance ou origine nationale, aux communautés immigrées et réfugiées fuyant le racisme, la guerre et les dictatures répressives ; immigrés et réfugiés que la France s’honore d’accueillir au grand dam des racistes, des xénophobes, des intégristes, terroristes ou non, et des dictateurs.

Paris le 17 octobre 2020

L’ANACR

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Le terrorisme – c’est-à-dire la volonté de terroriser pour imposer, par une violence extrême allant jusqu’au meurtre, à des personnes, à une société, à une nation ou (et) au monde un projet politique, une idéologie, laïque ou religieuse, ce dont l’Histoire ancienne ou récente offre hélas de multiples exemples - a frappé à nouveau dans notre pays ; à deux reprises ces derniers jours, en s’attaquant à des journalistes devant l’ancien siège parisien de Charlie Hebdo, en assassinant de manière particulièrement barbare un enseignant d’histoire-géographie d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

La condamnation de tels actes ne peut qu’être totale, et l’ANACR, porteuse des valeurs démocratiques et humanistes de la Résistance, s’y associe pleinement, en exprimant ses sentiments de profond respect à la mémoire de Samuel Paty, et sa compassion solidaire envers son épouse, son fils, sa famille, ses collègues enseignants.

La lutte contre le terrorisme – en l’occurrence à référence islamique – doit être menée avec constance, sans faiblesse, en prenant à cette fin les mesures s’avérant nécessaires, mais au nom et dans le respect de valeurs morales humanistes et démocratiques les encadrant ; valeurs humanistes et démocratiques par là-même supérieures à celles des criminels terroristes qui en sont la négation, lesquelles doivent être combattues sans concessions, sur le plan des idées et de leur traduction politique et organisationnelle.

La nécessaire recherche – en premier lieu pour prévenir leur récidive - des circonstances ayant conduit un jeune de 18 ans à devenir un assassin ne peut fournir la moindre excuse à son acte, ou à une tentative de le relativiser.

Elle ne saurait aussi conduire à généraliser son comportement atroce à toute une appartenance religieuse, à toute une appartenance ou origine nationale, aux communautés immigrées et réfugiées fuyant le racisme, la guerre et les dictatures répressives ; immigrés et réfugiés que la France s’honore d’accueillir au grand dam des racistes, des xénophobes, des intégristes, terroristes ou non, et des dictateurs.

Paris le 17 octobre 2020

L’ANACR

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Hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy - le 15/05/2020 @ 07:52 par JeandePeyrat

L'hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy

cecile_rol-tanguy_ obsèques.jpg

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L'hommage républicain à Cécile Rol-Tanguy

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MESSAGE POUR LA JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE - le 15/05/2020 @ 06:57 par JeandePeyrat

MESSAGE POUR LA JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE

L’année 2020 est celle du 75ème anniversaire de la victoire sur le Reich nazi, concrétisée par sa capitulation sans conditions signée le 7 mai 1945 à Reims et le 8 mai à Berlin.

Cette victoire fut celle des armées alliées et aussi celle des peuples qui, au prix de sacrifices immenses, n’auront cessé, plus de cinq ans durant, de mener la lutte de Résistance nationale à l’occupant et pour la liberté.

Dans notre pays, dès 1940, dès les premiers jours, les premières semaines, les premiers mois de l’Occupation, se manifestèrent des gestes de Résistance, commencèrent à s’organiser des structures de Résistance. Cette Résistance se renforça au fil des mois, donnant naissance à une multitude de groupes d’action et de propagande, de réseaux d’évasion et de renseignement, de mouvements… Leur coordination ainsi que le renforcement de leurs liens avec la France libre vont devenir une nécessité grandissante, c’est la tâche à laquelle se consacrera Jean Moulin.

Cela se concrétisera le 27 mai 1943 à Paris, 48 rue du Four, avec la formation, sous la Présidence de Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance, le C.N.R., rassemblant 8 principaux mouvements de Résistance - 5 de la zone Nord (Front National pour la Libération et l’Indépendance de la France, Organisation Civile et Militaire, Libération-Nord, Ceux de la Libération, Ceux de la Résistance) et 3 de la zone Sud (Combat, Franc-Tireur et Libération-Sud), ainsi que 6 partis clandestins (communiste, socialiste, radical, démocrates-chrétiens, Fédération républicaine et Alliance démocratique) et les deux centrales syndicales, la CGT et la CFTC.

Cette création du CNR, représentant la Résistance, va se placer sous l’autorité du Comité National Français présidé par le Général de Gaulle. Elle renforça la légitimité du Chef de la France libre auprès des Alliés. «J’en fus à l’instant plus fort» écrira-t-il, car il représentait ainsi la France Combattante tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Et la création du CNR va permettre l’élaboration et l’adoption d’un Programme qui sera publié le 15 mars 1944 dans la clandestinité sous le titre «Les jours heureux».

Sa première partie est un appel à la mobilisation de toutes les forces de la Résistance, du peuple français par le développement de la lutte sous toutes les formes pour hâter cette libération tant espérée.

Ainsi, la Résistance apportera aux débarquements des 6 juin 1944 en Normandie et 15 août suivant en Provence un appui dont le général Eisenhower soulignera l’importance en l’évaluant à l’action de 15 divisions.

La seconde partie du Programme du CNR est consacrée aux mesures à prendre dès cette Libération pour restaurer les institutions républicaines du pays, pour le rénover par une profonde démocratisation politique, économique et sociale. Elle trace les contours des «Jours heureux» dans une France que les Résistant(e)s veulent solidaire.

Le Gouvernement provisoire de la République française présidé par le Général de Gaulle, va mettre en œuvre le Programme du Conseil National de la Résistance : sur le plan économique, avec le souci, déjà exprimé par le Général dans un discours à la radio de Londres le 20 avril 1943, «qu’aucun monopole et aucune coalition ne puisse peser sur l’Etat ni régir le sort des individus [et que] les principales sources de la richesse commune soient administrées ou tout au moins contrôlées par la Nation…». D'où les nationalisations permettant la relance immédiate de l'économie dans une France épuisée par la Collaboration.

La démocratie politique et sociale sera approfondie : en 1945 seront créés les comités d’entreprise, les femmes voteront pour la première fois, à l’occasion des élections municipales, la Sécurité sociale sera étendue à tous les salariés . On peut mesurer en ces temps de pandémie à quel point, inspirée de l’esprit de solidarité des Résistant(e)s, elle a été un acquis précieux qu’il convient de défendre et conforter. En 1946 sont créées les entreprises nationales EDF et GDF, adopté le statut de la fonction publique... Toutes mesures qui, en dépit de remises en causes ultérieures, ont fondé, en privilégiant l’intérêt général sur les intérêts particuliers, les principes et les bases du pacte social et républicain qui perdurent pour une large part jusqu’à nos jours, et qu’il faut préserver.

Promulguée le 19 juillet 2013, la Loi instaurant la «Journée Nationale de la Résistance, le 27 mai», lui assignait comme mission d’«assurer la transmission des valeurs de la Résistance et de celles portées par le programme du Conseil National de la Résistance». Valeurs humanistes et démocratiques plus que jamais nécessaires dans un monde où les guerres, les pandémies, la xénophobie, le racisme, la misère, font resurgir le spectre du fascisme.

La Présidence Nationale de l’ANACR

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MESSAGE POUR LA JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE

L’année 2020 est celle du 75ème anniversaire de la victoire sur le Reich nazi, concrétisée par sa capitulation sans conditions signée le 7 mai 1945 à Reims et le 8 mai à Berlin.

Cette victoire fut celle des armées alliées et aussi celle des peuples qui, au prix de sacrifices immenses, n’auront cessé, plus de cinq ans durant, de mener la lutte de Résistance nationale à l’occupant et pour la liberté.

Dans notre pays, dès 1940, dès les premiers jours, les premières semaines, les premiers mois de l’Occupation, se manifestèrent des gestes de Résistance, commencèrent à s’organiser des structures de Résistance. Cette Résistance se renforça au fil des mois, donnant naissance à une multitude de groupes d’action et de propagande, de réseaux d’évasion et de renseignement, de mouvements… Leur coordination ainsi que le renforcement de leurs liens avec la France libre vont devenir une nécessité grandissante, c’est la tâche à laquelle se consacrera Jean Moulin.

Cela se concrétisera le 27 mai 1943 à Paris, 48 rue du Four, avec la formation, sous la Présidence de Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance, le C.N.R., rassemblant 8 principaux mouvements de Résistance - 5 de la zone Nord (Front National pour la Libération et l’Indépendance de la France, Organisation Civile et Militaire, Libération-Nord, Ceux de la Libération, Ceux de la Résistance) et 3 de la zone Sud (Combat, Franc-Tireur et Libération-Sud), ainsi que 6 partis clandestins (communiste, socialiste, radical, démocrates-chrétiens, Fédération républicaine et Alliance démocratique) et les deux centrales syndicales, la CGT et la CFTC.

Cette création du CNR, représentant la Résistance, va se placer sous l’autorité du Comité National Français présidé par le Général de Gaulle. Elle renforça la légitimité du Chef de la France libre auprès des Alliés. «J’en fus à l’instant plus fort» écrira-t-il, car il représentait ainsi la France Combattante tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Et la création du CNR va permettre l’élaboration et l’adoption d’un Programme qui sera publié le 15 mars 1944 dans la clandestinité sous le titre «Les jours heureux».

Sa première partie est un appel à la mobilisation de toutes les forces de la Résistance, du peuple français par le développement de la lutte sous toutes les formes pour hâter cette libération tant espérée.

Ainsi, la Résistance apportera aux débarquements des 6 juin 1944 en Normandie et 15 août suivant en Provence un appui dont le général Eisenhower soulignera l’importance en l’évaluant à l’action de 15 divisions.

La seconde partie du Programme du CNR est consacrée aux mesures à prendre dès cette Libération pour restaurer les institutions républicaines du pays, pour le rénover par une profonde démocratisation politique, économique et sociale. Elle trace les contours des «Jours heureux» dans une France que les Résistant(e)s veulent solidaire.

Le Gouvernement provisoire de la République française présidé par le Général de Gaulle, va mettre en œuvre le Programme du Conseil National de la Résistance : sur le plan économique, avec le souci, déjà exprimé par le Général dans un discours à la radio de Londres le 20 avril 1943, «qu’aucun monopole et aucune coalition ne puisse peser sur l’Etat ni régir le sort des individus [et que] les principales sources de la richesse commune soient administrées ou tout au moins contrôlées par la Nation…». D'où les nationalisations permettant la relance immédiate de l'économie dans une France épuisée par la Collaboration.

La démocratie politique et sociale sera approfondie : en 1945 seront créés les comités d’entreprise, les femmes voteront pour la première fois, à l’occasion des élections municipales, la Sécurité sociale sera étendue à tous les salariés . On peut mesurer en ces temps de pandémie à quel point, inspirée de l’esprit de solidarité des Résistant(e)s, elle a été un acquis précieux qu’il convient de défendre et conforter. En 1946 sont créées les entreprises nationales EDF et GDF, adopté le statut de la fonction publique... Toutes mesures qui, en dépit de remises en causes ultérieures, ont fondé, en privilégiant l’intérêt général sur les intérêts particuliers, les principes et les bases du pacte social et républicain qui perdurent pour une large part jusqu’à nos jours, et qu’il faut préserver.

Promulguée le 19 juillet 2013, la Loi instaurant la «Journée Nationale de la Résistance, le 27 mai», lui assignait comme mission d’«assurer la transmission des valeurs de la Résistance et de celles portées par le programme du Conseil National de la Résistance». Valeurs humanistes et démocratiques plus que jamais nécessaires dans un monde où les guerres, les pandémies, la xénophobie, le racisme, la misère, font resurgir le spectre du fascisme.

La Présidence Nationale de l’ANACR

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